Un peu d’histoire…

Il y a 36 ans, les Parker Brothers (surtout connus pour Monopoly, le jeu qui rend les gens psychopathes) éditent le premier jeu de notre araignée en collant sur Atari 2600. Le gameplay en lui-même consistait à sauver un maximum de personnes sur les façades d’immeubles pris en otages par le bouffon vert.

36 ans plus tard et 34 jeux sortis sur toutes les consoles imaginables, on retrouve notre étudiant en spandex préféré qui arpente les rues de New-York et s’évertue à protéger la veuve, l’orphelin et tous les quartiers de la grosse pomme des criminels à la petite semaine.

Graphiquement, le jeu est vraiment très beau même sur une ps4 normale. La ville est juste gigantesque et c’est assez jouissif de pouvoir se balancer de toile en toile entre les gratte-ciels de la ville.

Les animations de Spider sont très bien faites et le gameplay se rapproche du Batman de Rocksteady. Les attaques sont fluides, les mouvements des différentes techniques du personnage donnent réellement un sentiment de puissance avec le temps.

Miles, Otto et les autres…

Concernant l’histoire, vous retrouverez les personnages récurrents de la série. De tante May qui aide les défavorisés à M. J. Watson, la plus célèbre rouquine de l’histoire des comics qui revient ici en tant que journaliste pour le Daily Buggle.

Vous ferez la rencontre aussi de Miles Morales, celui qui est devenu le premier Spiderman afro-latino dans la version Ultimate du comics du tisseur. Un des aspects intéressants de l’histoire est le fait que Peter bosse avec Otto Octavius l’alias d’une des némésis les plus connues de notre Peter préféré.

Un peu short mais stylé.

La quête principale vous prendra entre dix et vingt heures. Le scénario est pas mal sans être transcendantal. On regrettera certains combats contre les boss un peu trop simples. 

L’histoire nous fera parfois prendre les commandes d’un autre personnage. Soit MJ qui enquête pour un de ses articles soit Miles. Lors de ces phases, le joueur devra tenter d’atteindre l’objectif demandé de manière la plus furtive qui soit. C’est sympathique à faire mais on est très loin d’un Splinter Cell (comment ça je vis dans le passé?).

Chaque mission effectuée vous fera gagner de l’expérience, à chaque niveau obtenu, le joueur obtiendra un point de compétence qu’il pourra répartir dans trois arbres de talents.

Un trou dans le spandex.

Le gros souci de ce Spiderman vient surtout de tout ce qui est annexe.

Il y a énormément de tâches à faire. Les tâches nous permettent d’obtenir des token, ces derniers permettant de débloquer certains équipements et costumes. Il y a en a en tout 6 types différents. Et malheureusement, ce sont souvent les mêmes choses qui vous seront demandées en fonction des jetons. Tout faire prendra du temps mais c’est une durée de vie artificielle qui est donnée au soft. Vraiment dommage ce manque d’originalité.

Concernant les DLC, le jeu souffre du syndrome FF15; c’est-à-dire que le contenu des DLC aurait dû faire partie du soft de base. Mais contrairement à la bouse sans nom de Square-Enix, ne pas les faire ne vous pénalisera pas du tout. Donc un conseil, achetez le jeu, il est fun et vous passerez du bon temps à vous balancer de toile en toile mais concernant le season pass, passez votre chemin sans vous retourner.

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